| concours

26.12.2006

the end

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FAIM

j'suis allée voir ailleurs.

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24.12.2006

24 décembre?

Noël... un goût d'amertume posé sur mes lèvres... Pas envie de "faire la fête", pas envie de sourire, pas envie de manger, pas envie de parler à nos invités (grand-tante et oncle), pas envie de sortir de ma chambre, pas envie de penser. (De repenser à vendredi soir.)

 

Hier soir j'ai abrégé la journée en me mettant au lit dès mon arrivée chez mes parents. Deux pilules magiques et j'étais partie pour 14h de sommeil... J'croyais que le moral serait meilleur une fois reposée.

 

Je me sens lasse, fatiguée, envie de rien, je crois que je vais retourner bosser pour éviter d'écrire trop de pensées noires peu construtives.

 

Et je vais me coucher à 19h, comme ça je serai demain beaucoup plus vite. Rêvons de demain, histoire d'oublier aujourd'hui. Demain matin, ce sera les tas au pied du sapin. Les éternelles comparaisons entre frères et soeurs. J'ai hâte quand même... d'offrir mes cadeaux.

 

bisou

 

22.12.2006

Les niouzes de maman noël...

Je suis en vacances depuis mercredi midi et c'est tout viiiiiiiiiiide, ya plus rien à faire! si ce n'est me distraire et faire mon travail pour la rentrée (pas très motivée)...

Alors du coup je passe des heures à trouver les cadeaux de Noël en sessions shopping avec des copines. Hier les galeries lafayette, aujourd'hui Bercy Village.

Et puis aussi j'ai un copain, peut-être (sans doute) pas pour longtemps... mais bon, je profite et on verra bien...

J'envoie des mails-fleuve aussi hihi, ça c'est sympa, surtout quand j'ai des réponses-fleuve ^^ (Alice!!!) 

et puis juste parfois quand je n'ai rien à faire et que je me retoruve seule dans ma chambre, sans ma coloc qui est rentrée chez elle pour les fêtes... je déprime un peu..mais chut! demain je rentre chez mes parents. Appréhension.

Une petite ville. Où je n'ai plus que deux trois vraies amies. Sans mon copain. Avec les longs repas de "fête" sans fin. Chouette!^^ "On verra bien." c'ets ce que j'essaye de me dire en toutes circonstances! 

16.12.2006

Intermède- In medio concursu

Existe-t-il un domaine de la philo plus chiant que celui de la philosophie des sciences? Négatif. Est-il possible de trouver un sujet plus bâteau et inintéressant que celui que j'ai eu ce matin? Négatif.

 

Je vous le donne, juste pour que vous puissiez savoir ce à quoi vous avez échappé en ne faisant aps partie de ma classe de tarés. Parce que le pire c'est qu'il n'était même pas difficile. Juste nul. Commun. Et du coup je n'ai écrit que des banalités, du bla bla bla qui ne m'intéressait pas.

 

J'ai ressorti mes "vieux"... toute la clique des Platon Aristote and co. Eh oui! ils étaient dans la biblio, je les avais lus, fichés, au moins je voulais m'en servir... Mais bon, ce que j'ai produit j'en ai un peu honte.

 

J'espère quand même que je ne descendrai pas trop bas, j'ai un amour-propre en philo à respecter... humhum ça va être la déprime intégrale si ... Chut. Tais-toi. Va donc bosser ton histoire au lieu de te lamenter sur ta philo. A vos ordres. A nous deux mac-Mahon! 

 

Joie et bonheur

 

edit: mon sujet c'était "Quelles sont les limites des sciences?"

14.12.2006

ptites niouzes...

J'ai "subi" le latin ce matin... Un peu de Cicéron pour se mettre en forme pour le reste des épreuves. Super. *ironique*

Sinon demain c'est littérature en cinq heures... d'ailleurs c'est maaaaaaaaal, je ne devrais pas trainer sur internet au lieu de tenir compagnie à Lagarde et Michard, mes fidèles compagnons d'infortune.

Plein de bonnes choses s'annoncent pour moi après les concours. Je vais voir R., je vais donner des cours particuliers de maths et d'anglais, je vais (peut-être)rencontrer F. et C. ... je vais rentrer chez moaaaaaaaaaa... et fêter Noël, et voila quoi.

Il faut bien s'émerveiller du futur si je ne veux pas m'enliser à tout jamais dans ce présent de m****. Non parce que là l'athmosphère n'est pas vraiment détendue au foyer, mon moral n'est pas au top, et la fatigue atteint des proportions peu humaines...

Voila, heureusement qu'il y a le blog de Frodon pour me faire un peu rêver, les textos d'encouragement de mes proches et ma coloc avec qui je pique des fous rires de décompression la veille au soir de mes épreuves... 

 

 

Artificial_Regret_by_billysriotgirl0404

 

12.12.2006

Lames, siphon et larmes...

...te revoila Folie

*révise*

ritsuka_by_thepapermouse

 

11.12.2006

Parenthèse

The_work_of_an_artist_by_gilad

 


 

working_portrait


 

10.12.2006

DIx jours

Révision de mon concours blanc- c'est pas facile... d'admettre que je n'arriverai jamais à faire tout ce que j'aurais du faire si j'avais voulu arriver au top à l'exam. Exemple, juste comme ça au hasard (humhum): nous avons eu le bonheur et la joie de découvrir notre bibliographie de philo il y a une semaine, et parmi cette avalanche de bouquins tous plus intéressants (chiants ) les uns que les autres: Mr Kant et sa Critique de la Raison Pure... (seulement la préface et l'intro mais bon) Allez donc ingurgiter la possibilité des jugements synthétiques a priori en quinze jours... oui-oui c'est ce qu'exigent nos chers professeurs, d'où ce constat: j'ai travaillé hier de 17h30 à 19h30, de 20h à 23h et aujourd'hui de 8h à 10h pour enfin saisir lecontenu de ces malheureuses quarante pages... Et donc, j'ai pris un retard monstre sur mes révisions, et donc je stresse, et donc je suis totalement déprimée... et j'arrête là parce que les surmenage va me rendre folle.

Sinon, la vie est chouette, mis à part cette "petite formalité" puisuqe dans dix jours je suis en vacances...C'est la seule chose qui me permet de tenir "dix jours, dix jours, dix jours..." une litanie qui résonne dans ma tête et qui maintient ma tête à la surface...

Chucks_by_squishypuff

 

07.12.2006

Sombritude

Je disparais. Tout doucement. Je ne donne plus de nouvelles. On ne m'en donne plus. Je les perds. Ceux et celles que j'ai aimés. Ils sont là dans un coin de ma tête ou de mon blog, dans une liste d'adresses ou dans mon journal intime. Ils sont là pour moi mais je ne suis plus là pour eux. Je m'efface, sans laisser de trace. Un goût d'amertume reste déposé sur mon palais, un goût de regrets, un goût de je-n'ai-plus-envie-de-vivre.

sombre

 

04.12.2006

Lucidité

Deux semaines. Pile. J’ai tenu deux semaines. Ou plutôt devrais-je dire que j’ai vécu deux semaines. Hop là, j’ai sorti la tête de l’eau, je me suis aperçue que c’était drôlement joli tout autour, il y avait plein de couleurs, de sourires, de plaisirs, de soleil, et zou… bye-bye, c’était juste une parenthèse histoire de bien me dégoûter, de bien m’assurer que ma vie est pourrie comparée à ce qu’elle pourrait être. J’ai chanté, j’ai parlé, j’ai dansé, j’ai souri, j’ai dormi. Fini. Retour aux nausées, aux insomnies, aux cernes et aux pétages de plombs. C’est super, merci Dieu-qui-n’existe-pas, standing ovation pour Boudha, big applause pour Athéna, merci de m’avoir invitée à la fête, je retourne à mon néant.

En fait c’était juste une petite feinte. Au bout de six ans, j’ai eu droit à quatorze jours pile poil de zoup’la’boum… et hop la, c’est reparti pour… six ans ? Chouette alors, y’a plus qu’à attendre. Ho ho mais dites donc ça me donne drôlement envie de vivre tout ça, je dirai même plus, je suis en extase totale. Limite euphorique. Allez on va se prendre 2 M*******, 1 X****, 1 R****, 1 S******… oui-oui je peux ressortir la boîte aux merveilles, et recommencer à me concocter des cocktails de bonheur, j’ai plus que ça à faire de toutes façons…

Non non je ne suis pas du tout desespérée, ni pessimiste, ni épuisée, ni dépitée… Ce post est celui de la lucidité, où je me rends compte qu’il ne sert à rien d’espérer, parce que ça finit toujours par retomber encore plus bas. Il vaut mieux se contenter de sa petite vie de m****, histoire de ne pas le regretter juste après. Se dire que de toutes façons la vie c’est pourri, que si on est là, c’est sans doute pour quelque chose, donc on prend son mal en patience, on s’accroche, et on attend que ça se termine, parce qu’après tout en misant sur soixante-dix ans d’existence (pourrie), il ne m’en reste plus que cinquante et un à supporter (*rassurant non ?*)

Alors là je vais me mettre sous ma couette, me plonger dans mon sommeil artificiel, et surtout ne pas mettre le réveil histoire d’être sûre de ne pas me lever à l’heure demain matin pour aller en cours- où  de toutes façons je n’aurais pas réussi à me concentrer. Comme ça je suis sûre de rater mes concours blancs dans dix jours, de rater mon année, de rater ma vie. La seule chose que j’aurai réussi à faire c’est de tout rater.

Sadness_by_skween

 

Constat défaitiste

C'est beau d'y avoir cru.

Tant pis.


la-pie-sur-le-prunier

 

30.11.2006

*

Et m****.

lecture bain

 

Coeur et corps

fraises

*

Il fait chaud dans mon coeur. C'est la saison des fraises. Oui-oui. La saison du renouveau, de la vie, de l'émotion, du plaisir.

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marrons_glaces

*

Il fait froid dans mon corps. C'est la saison des marrons glacés. Non-non. La saison de l'amertume, des larmes, de la rage, de la tristesse infinie.

*

29.11.2006

Un (cerveau) vide à remplir.

Travailler. Sans cesse. Se lever en se disant que vivement ce soir qu'on aille se coucher. Déjà fatiguée au réveil.

*

Cerveau plein. Cerveau vide. Ne jamais cesser de le remplir. Mais il semble toujours aussi vide. Ou bien rempli de platitudes.

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Ou quand l'apprentissage devient calvaire. Qu'on rêverait d'aller dévorer Les bienveillantes sur un transat au milieu du Pacifique. Mais qu'il faut retourner au thème latin.

desespoir

 

27.11.2006

P'tite note fraiche et optimiste

*musique club en fond sonore*

 

J'lève la tête de mes bouquins d'histoire, et vite vite vite ... j'voudrais vous parler de Moi. Parce qu'au final c'est ça un blog. C'est l'exhibition d'un Moi recréé pour l'occasion, comme le bloggeur/la bloggeuse daigne vouloir se montrer au lectorat (qu'il existe ou non).

 

Et puis de toutes façons un blog c'est le reflet d'un instant, celui de l'écriture. Je peux poster un message tristounet et l'heure d'après rire aux éclats avec ma coloc'. J'peux aussi faire preuve d'un optimisme débordant et ressentir un besoin pressant de le coucher par écrit, ou en l'occurence sur l'ordi, mais l'instant d'après être plongée dans un désarroi profond lié à la douloureuse redescente sur terre...

 

Tout ça pour dire que je ne me sens absolument pas l'obligation d'une quelconque cohérence (qui serait de toutes manières illusoire) entre mes articles. Celui-ci est donc l'article du bonheur, d'un retour à la vie dont je m'éverveille chaque jour. C'est tout bête à dire, mais la vie est belle si on la considère comme telle.

 

Peut-être avais-je besoin de tout ça pour re-découvrir le plaisir de ces gestes quotiens de sérénité, de paix intérieure, le plaisir de ces coups de stress bien gérés, de ces émotions qui vous submergent et débordent de partout...

 

J'arrête, je vais manger, et puis je me remettrai à l'histoire. A tous ceux qui trouvent que la vie est moche et qui ont perdu tout espoir: aujourd'hui, maintenant, j'ai envie de dire que... ça peut changer, ça va changer, et pour cela il faut y croire très fort.

25.11.2006

Moi, mon thé et mon latin

A mon bureau, j'ai un p'tit peu froid, j'me fais un thé au caramel, je tente vainement de trouver la traduction de ma version latine sur internet (commet ça c'est pas bien?). Ce week-end s'offre à moi sans autre perspetive que de bosser. L'histoire en priorité. Et puis l'anglais et le latin.

 

ça ne me mets pas en transe les week-ends comme ça, où il pleut, il vente, rien de plaisant ne peut se profiler pour cause de boulot... Mais enfin.C'est l'épreuve ultime. Si je la passe, alors ce sera gagné. Et comme je sens que je vais la "réussir", c'est presque gagné d'avance...Et rien que ça, c'est déjà très plaisant.

 

Ah! et puis bon... mon thé refroidit, et il faut que j'éteigne mon ordi parce qu'il m'est IM-PO-SSIBLE de bosser à côté d'un ordi allumé... Et comme je suis motivée (oui oui...enfin non) je vais sagement retourner à "Didon écrit à Enée"...

PS: mon sujet de philo de jeudi matin c'était en 5h- "Notre corps nous appartient-il?" ça m'a drôlement intéresssée!

joie im

24.11.2006

wouik'aind! - chroniques

J'me suis retrouvée. Depuis cinq  jours je suis à nouveau moi. Et je compte bien le rester. Moi moi moi. Je me suis un peu oubliée, c'est grâce à ça que je me suis retrouvée. En la[les] faisant taire de force. Hihi je n'ai absolument pas pitié d'elle[s]. Il était temps qu'elle[s] dépérisse au bout de deux ans et demi [six ans]... A mort! Je revis.


J'ai actualisé mon répertoire téléphonique, je lui ai donné mon nouveau souffle. J'ai bien sûr effacé les gens dont je ne me souviens plus , supprimé ceux qui me font plus de mal que de bien, zappé ceux que je n'ai plus envie de fréquenter... écrémage radical, il ne reste que le best of, les vrai(e)s de vrai(e)s. Ca fait tout vide dans mes contacts, et en même temps quel plaisir de n'avoir que des personnes à qui je tiens quand j'ouvre la liste!


Z'ai été voir le Dahlia Noir hier soir au ciné... les acteurs et actices sont très bons (et beaux!) avec entre autres Josh Hartnett, Scarlett Johansson, Hilary Swank. J'ai beaucoup aimé...même si je n'ai aps tout compris. 2h qui passent toutes seules.

" oh oh devine M. quelle heure il est?

-euh.. j'sais pas

-19h25!

-Tu penses ce que je penses?

-Oui! On a intérêt à courir si on veut avoir quelque chose à manger ce soir au foyer!"

En même temps je ne suis pas sûre d'être une critique très fiable de ce film, parce que :

1/ j'avais eu une semaine éprouvante et je rêvais de me poser un peu dans une salle obscure

2/ j'étais avec une amie donc le moment ne pouvait qu'être agréable

3/ j'étais tellement crevée que mon sens critique était quelque peu amoindri

Mais bon... si vous avez l'occasion... allez le voir sans hésitation, c'est un bon film...!

dahlia noir

 

23.11.2006

Adieu

J'ai coupé les ponts. Il le fallait. Il allait me rendre folle. Cette sensation atroce de passer ma vie à courir après l'estime qu'il n'aura jamais de moi. De chercher sans cesse une once de reconnaissance dans ses yeux, dans ses mots.


Des reproches. Rien que des reproches. "Normal si tu as des sales notes, t'as qu'à pas passer autant de temps sur msn" et puis "Regarde ta soeur, elle ne fait que travailler, elle se donne les moyens de réussir (sous-entendu pas comme toi pauvre nulle)"ou encore "On ne peut pas faire l'effort à ta place mais tu n'arriveras à rien dans ta vie si tu continues à ne rien faire" (ndlr: je bosse "juste" 10 à 12h par jour)


Il me menace de couper les vivres. M'en fous. advienne que pourra. J'en peux plus de ça. Stop.

erykah_badu

 

22.11.2006

Nulle

J'ai comme une grosse envie de me tirer une balle dans le cervelet. Je suis vraiment trop nulle, ça existe pas des cas comme moi pour de vrai... Je me desepère toute seule, pourtant j'avais de bons gènes à en croire les autres, (Grand-Papy machin Général en Chef de truc-bidule, Papa grand-manitou-de-la médecine, Soeurette future-X, frérot avec 21 de moyenne)mais non, il a fallu que ce soit MOI, qui me coltine tout ce qui traînait de gènes-à-la-con.


J'ai récolté le gène de la nullité en latin, le gène de l'impatience à toutes épreuves, le gène de la fénéantise et de l'inefficacité (ah ah dire qu'il suffit d'un bout de chromosome pour cumuler ces deux tares), le gène des kilos-en-trop, le gène de ... le gène de... Et malgré tout ça je suis quand même là, pour mon mon plus grand malheur et pour celui des autres (surtout celui de ma prof de latin).


N.U.L.L.E

smile_by_Murata


...et le pire c'est que ça se soigne pas. Faut faire avec jusqu'à ce que mort s'ensuive. On peut passer sa vie à essayer d'être moins nulle, on peut aussi l'accepter une bonne fois pour toutes et... se tirer une balle.

J'crois que j'vais  juste  essayer d'être moins nulle...

21.11.2006

mOOd

Faut croire que j'aime me faire du mal. Je me sens bien, là. Pourtant. Je suis au beau milieu d'une semaine de folie. Je viens de rater un examen d'anglais. Demain j'ai une version latine, donc une mauvaise note en perspective. J'ai passé un week-end de m****. Je vais devoir bosser toute la soirée. Mais... ça va. Oui. Vraiment.


Je ne peux pas l'expliquer. Et puis de toutes façons c'est quand ça va mal qu'on essaie de savoir pourquoi. Quand ça va bien, qui de sensé chercherait à savoir pourquoi il va bien? Et pourtant...ze veu savoiiiiiir! Suivez ma logique. Si j'arrive à savoir pourquoi je me sens bien maintenant, alors même que j'aurais toutes les raisons du monde de déprimer, je pourrai tenter, lorsque je déprime sans aucune raison valable, de provoquer un retour à la "positive attitude", en reproduisant les mêmes mécanismes que ceux qui oeuvrent aujourd'hui...


Ah si seulement c'était si simple! Causes, conséquences, un petit schéma déterministe, et paf! heureuse, triste... Mais non, c'est pas comme ça la vie, comment pourrais-je savoir pourquoi samedi dimanche et lundi je me suis levée avec un énorme envie de pleurer et une boule dans la gorge, alors que ce matin, sortir de mon lit ne m'a coûté aucun effort? Hein, dites les gens...qui sait?

couture-design-57

 

18.11.2006

Espoir, encore

Quand tout parait tout noir autour de soi

quand les nuits s'agitent de cris inconscients

quand le réveil est douloureux

quand le coucher est difficile

quand l'énergie pour étudier semble enfouie si loin si loin

qu'on ne voit plus quel chemin prendre...


Alone_by_duolegur


Il ne reste plus qu'à espérer que demain sera un jour meilleur

A garder un peu d'espoir et de confiance

S'il est encore possible de les trouver au fond de soi.

 

17.11.2006

dixit R.

Je commence enfin à lâcher prise. A admettre que je suis comme je suis. A quoi bon passer à ma vie à regretter de ne pas être celle-que-je-ne-suis-pas?

 

V'la deux-trois semaines que je m'ouvre aux gens de ma classe. Il était temps! Ceux-là même à qui je prêtais des pensées et jugements les plus hostiles. Juste cesser de jouer la fille austère que je ne suis pas. Laisser aux autres le moyen de m'atteindre. M'exposer à être detestée... ou appréciée. Oui oui.

 

Et puis me confronter à ce qui me terrorise. Faire une explication de texte à l'oral devant la classe. Sans annuler au dernier moment, ni tomber malade le jour-même. Et découvrir la bienveillance de ceux qui m'on écoutée. Qui viennent me rassurer à la sortie de cet oral. Me féliciter. Chut!

 

Reste à savoir ce que je désire vraiment au fond de moi. Sans porter les désirs des autres sur mes épaules. Ceux de papa-maman. Ceux que je prête à R. Reste à sentir ce qui est bon pour moi. A me l'autoriser enfin. Ya du boulot. Mais ça en vaut la peine.

andro2

15.11.2006

les "connaissances"

A tous ceux qui ont déjà eu des passages difficiles dans leur vie... vous avez du remarquer comme les "connaissances" (copains, famille éloignée,...) s'éloignent, se font distants, très distants, et puis ... biiip ya pu personne... Les plus honnêtes d'entre eux vous disent qu'ils préfèrent garder leurs distances. Les indifférents cessent juste de vous répondre. Voila. Mais l'on pourrait croire que seuls les bons amis restent. Eh bien euh ... oui et non... et plutôt non que oui... Là n'est pas le propos, de toutes façons- du moins pas ce soir.

 

Le problème est alors, quand les choses se sont tassées et que vous allez mieux (ou que vous donnez l'apparence d'aller mieux) (ou que les autres veulent croire que vous allez mieux) (ou que les autres supposent que vous allez mieux puisqu'ils n'ont pas de vos nouvelles et que ça les arrange de penser que votre état s'améliore), je disais donc, le problème est de savoir que faire quand les "connaissances se ramènent plusieurs mois après et veulent avoir de vos nouvelles...

 

s'il faut ravaler son orgueil et pardonner leur lâche abandon à ces "connaissances", leur répondre aimablement et faire comme si de rien n'était... s'il faut faire la sourde oreille, comme si on ne savait plus qui ils étaient car on les a oubliés, et donc ne pas répondre à leurs appels téléphoniques, textos et autres mails....s'il faut leur faire comprendre qu'ils ont été méchannnnnnnnnts et exiiiiiiiiiiiiger des excuses avant toute reprise de contact...s'il faut les prévenir que de toutes vous façons vous n'allez pas mieux et qu'il n'est pas question qu'ils vous lachent à nouveau en le découvrant ô stupeur dans deux-trois jours...

bref... que faire? ne rien faire ...

Debbie-Harry-blondie

 

14.11.2006

A bout

Beaucoup de boulot. Trop. Je vais péter les plombs. Chaque jour est un peu plus pesant que le précédent. Le réveil et l'émergence sont toujours plus difficiles au petit matin. Je n'ai même plus l'envie (le temps) d'écrire...

artiste

 

11.11.2006

Fillette apeurée, jeune femme effrayée.

J'ai 10 ans. J'ai peur d'aller me coucher. Tant que je reste éveillée demain n'arrivera pas. Aujourd'hui est fini, à chaque jour suffit sa peine, demain n'est pas encore là. Des heures de répit, hors-temps, hors-maux. Alors je lis. Je lis. J'avale les pages pour arrêter le temps.

J'ai presque 20 ans. Idem. Mais je tente d'arrêter le temps différemment. La fin est la même, les moyens sont différents.

 

11 novembre

Personnellement les jours fériés ça ne me fait ni chaud ni froid. On est le 11 novembre. Soit. C'esst une commémoration. En même temps si on devait commémorer tout ce qui s'est passé dans l'histoire de France, et en particulier tous les armistices, l'année entière serait fériée. Alors oui, moi ça m'énerve de sortir de chez moi un samedi, seul jour "actif" où je n'ai pas cours, et que tout soit closed... Pas un chat dans la rue. Toutes les fenêtres éteintes à 7h du matin , quand je me suis levée comme tous les jours.  Parce que jour férié ou pas, je ne vois pas pourquoi je me lèverais à 11h le 11 novembre... Mais, là, ô surprise, pas de petit déj', oui-oui le foyer aussi prend son jour férié... c'était la petite surprise du jour... Je descend donc le ventre vide attendre celui qui m'aide à faire mon latin dans le hall du foyer et...deuxième petite surprise, le foyer est fermé! enfermée à l'intérieur, je continue à maudire cette histoire très française -il faut quand même le préciser- des jours fériés, quand je prends soudainement conscience du fait que... Gibert doit être fermé. Arg. Misère et désespoir d'une hypokhâgneuse en mal en livres...

Litterature

 

10.11.2006

Pourquoi vous êtes ici... et pour quoi je suis là...

Il y a eu le skyblog comme tous les "djeuns", et puis le ublog, et le 20six blog, et blog.fr, etc. etc. J'ai inondé la toile de Moi. Je me suis promise de ne plus jamais recommencer. Parce qu'il y a un moment où ça ne sert plus à rien de ressasser.  

J'ai replongé.

Ou plutôt j'ai choisi de retenter l'expérience sous un autre angle. En laissant mes soucis existenciels de côté, et en racontant comment je vois tout ça moi, mon petit monde d'hypokhâgneux, mes lectures, les élections à venir, les gens que je cotoie, les fêtes de Noël... Un grand déballoir de mes réactions, coups de sang ou coups de coeur.

Ah oui, j'allais oublier. Moi c'est Moi. C'est tout.  (biographie succinte et concise)

Original__Ichigo_chan_by_Eva_S

 

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